Qui est tokou ?

tokou est né et a grandi dans le Puy-de-Dôme mais a, par la suite, beaucoup voyagé, pour le plaisir, la découverte mais aussi pour ses études. Parce qu'avant de devenir coutelier tokou s’est lancé dans de nombreuses aventures, notamment une qui lui a pris beaucoup de temps, la rédaction d’une thèse en sciences politiques, portant sur le symbolisme, le loup et l’empire Mongol. Peut-être y a-t-il une influence sous-jacente de tout ce travail dans ce nouveau projet.

Parce-qu'entre l’intellectuel et le manuel il n’y a des fois qu’un pas à franchir, afin de se découvrir de nouvelles aptitudes dans un nouveau domaine.

tokou n’a pas peur (ou très peu) de se lancer dans l’inconnu, et aime concevoir chaque nouveau projet comme un morceau de musique géant, avec une ambiance générale. Car ce « kouto » est né un peu comme ça, généré par une image en tête, bercée par de nombreuses influences visuelles ou sonores, et qui a aboutit à la création de tokou. En espérant qu’il puisse plaire aux plus grands nombres.

Comment se fabrique un tokou ?

Avec les mains, le savoir-faire, de la patience et de la précision.

Un tokou c’est environ une trentaine d’étapes avant d’arriver au produit final. Entre le montage, le réglage de la mécanique, le pré-façonnage, le démontage et remontage, le façonnage et la finition main, un tokou prend une bonne journée pour voir le jour. Tokou étant tout seul à travailler, le stock n’est pas immense, mais le coutelier fait en sorte que chaque modèle soit prêt dans les temps, le plus rapidement possible. 

La plupart de ce qui se trouve sur votre tokou provient des fournisseurs du bassin thiernois, des fournitures en acier aux matériaux des manches, en passant par les consommables et les machines. 
Merci à tous les fournisseurs pour leur travail.